| Catégorie technique : |
peinture
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| Commune forme index : |
Pontoise
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| Copyright : |
(c) Monuments historiques
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| Dénomination : |
tableau
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| Description : |
Toile comportant un cadre en bois sculpté et doré (glands, feuilles de chêne).
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| Dimensions : |
h = 96, la = 77 (hors cadre) ; h = 116, la = 97 (avec cadre)
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| Date de la derniere mise a jour : |
2024-06-25
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| Date de création de la notice : |
2018-11-09
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| Domaine : |
Peinture
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| Date et typologie de la protection : |
2008/10/13 : inscrit au titre objet
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| Etat : |
oeuvre restaurée
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| Cadre de l'étude : |
liste objets inscrits MH
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| Historique : |
Cette peinture, non documentée, pourrait provenir de l'ancien couvent des Ursulines de Pontoise. Malgré quelques variantes dans la posture des jeunes femmes entourant sainte Ursule, le tableau est très proche d'une peinture enchâssée dans le plafond à caissons de la chapelle des Ursulines à Saint-Bonnet-le-Château (Loire). La version de Pontoise est tout de même plus riche en détails décoratifs et dans les éléments narratifs situés à l'arrière-plan. Ces deux peintures pourraient dériver d'un même modèle, inspiré par un tableau attribué à Jacques de Létin (Troyes, 1597-1661) conservé au musée d'art et d'histoire de Troyes. Son cadre date de la fin du 17e siècle ou du début du 18e siècle.
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| Lien vers la base Archiv MH : |
https://archives-map.culture.gouv.fr/archive/recherche/simple/n:19?RECH_S=PM95001676&RECH_DocumentsNumerises=0&Archives.RECH_Valid=&type=simple
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| Matériaux : |
toile (support) : peinture à l'huile
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| Observations : |
Fiche CAOA et photographie manquante à la MPP. Se renseigner auprès de la Conservation des antiquités et des objets d'art.
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| Précision sur_l'état : |
Tableau rentoilé, châssis refait.
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| Précision_sur la representation : |
C'est au retour d'un pèlerinage à Rome que Sainte Ursule et onze mille de ses compagnes furent massacrées par les Huns sous les murs de la ville de Cologne. La scène principale représente au premier plan Sainte Ursule debout tenant un étendard rouge brodé d'une croix. Autour d'elle, agenouillées, quatre de ses compagnes, se réfugient sous son manteau protecteur. Cette représentation correspond à l'iconographie habituelle de la sainte apparentée à la Vierge de Miséricorde. Elle est complétée au second plan à gauche par la scène du massacre : on voit un guerrier brandissant une lance et attrapant une des jeunes vierges par la gorge. En haut à gauche, apparaissent dans une nuée deux anges présentant une couronne et des palmes de martyr à Sainte Ursule. A droite, au loin, on distingue les voiles des navires sur lesquels la sainte et ses compagnes s'étaient embarquées. Sainte Ursule est richement vêtue d'une robe brodée d'orfrois et de brocards ; elle est coiffée d'une couronne et sa coiffure est enrichie de perles. Le style de cette peinture, aux figures sculpturales, aux visages simplifiés et idéalisés, aux couleurs vives et tranchées, se rapproche du courant pictural de l'atticisme parisien. Ce courant se situe vers le milieu du 17e siècle ; il fait suite à la fondation de l'Académie Royale de peinture et ses principaux représentants sont Jacques Stella, Eustache Le Sueur et surtout Laurent de la Hyre.
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| Typologie de la protection : |
inscrit au titre objet
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| Référence à une notice Merimée : |
https://www.pop.culture.gouv.fr/notice/merimee/PA00080163
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| Indexation iconographique normalisée : |
sainte Ursule : massacre;sainte Ursule protégeant les onze mille vierges dans son manteau
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| Siecle de création : |
17e siècle
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| Statut juridique du propriétaire : |
propriété de la commune
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| Titre iconographique : |
Légende de sainte Ursule (La)
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| Commune forme editoriale : |
Pontoise
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| Typologie du dossier : |
dossier individuel
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